BNP Paribas offre une prime à ses salariés

On reproche souvent aux banques d’être assez avares dans le cadre de la gestion de leur personnel, notamment pour toutes les problématiques qui relèvent de la rémunération. Cependant, la banque française BNP Paribas vient de démontrer qu’elle était aussi capable de générosité dans la mesure où elle a décidé de verser une prime de 1000€ à ses salariés sous la forme d’un supplément d’intéressement. Il faut toutefois recontextualiser cette offre, dans la mesure où elle a derrière de longues négociations salariales qui avaient très mal commencé il y a quelques mois maintenant. Un compromis a été mis en place entre les différents syndicats de salariés par la direction de la banque afin de pouvoir revaloriser la rémunération de ses salariés sans que la banque ne soit pour autant pénalisée au niveau de ses bénéfices.

Les banques sont actuellement en délicatesses vis-à-vis de ce paramètre, notamment en raison de plusieurs facteurs comme une certaine défiance sur les marchés financiers qui rogne leur valeur boursière mais aussi à cause de la chute spectaculaire depuis un an des taux d’intérêt immobiliers qui leur font incontestablement gagner moins d’argent. Il faut alors s’attendre à ce que ce type de geste reste très marginal dans le milieu bancaire dans la mesure où ce n’est pas vraiment la philosophie de ce secteur, surtout lorsque celui-ci est en proie à des difficultés aussi importantes dont il fait l’objet actuellement. Si vous voulez toutefois en savoir plus sur la manière d’ouvrir un compte dans une banque, il pourrait être utile de comparer banque à travers de nombreux paramètres comme par exemple leurs tarifs ou la qualité de leur service clientèle.

La baisse durable du marché informatique

Cette semaine, plusieurs études croisées ont démontré que le marché mondial de ventes d’ordinateurs personnels a baissé de 3,9% pour le troisième trimestre par rapport à l’année dernière. Aussi, cela constitue un manque à gagner de 60 millions d’ordinateurs en moins de vendus, ce qui peut sembler important, mais qui reste toutefois en décalage avec ce qu’attendaient les marques concernées. En effet, lorsque l’on compare ces chiffres avec ce que prévoyait le consensus, on réalise alors que celui-ci est supérieur de l’ordre de 3,2% par rapport aux prévisions qui avaient été faites. Cependant, malgré ce chiffre positif, cela reste une baisse inquiétante pour les constructeurs d’ordinateurs, bien que les marchés, après la publication de cette étude, aient décidé de valoriser en bourse des actions comme Dell, Apple ou Asus.

Cependant, sur le long terme, la situation est assez inquiétante, et il serait mal avisé de vous conseiller de jouer en bourse les valeurs issues du monde de l’informatique. En effet, comment acheter des actions de valeurs qui subissent pleinement le ralentissement de l’économie chinoise et qui sont donc particulièrement fragiles depuis maintenant deux ans ? Si vous décidez d’ouvrir compte Ava Trade, vous pourrez constater que les entreprises dont le cœur de métier est la fabrication d’ordinateurs subissent actuellement une perte non seulement de leurs bénéfices mais logiquement de leur valeur boursière, et ce de manière inexorable. Bien que la baisse soit actuellement en ralentissement, cela reste donc toujours une baisse, ce qui est inquiétant pour l’économie de ce secteur.

Eramet : Une tendance haussière de court terme

La tendance haussière du titre Eramet sur le marché du trading en ligne est toujours en construction après une séquence de consolidation qui a duré tout le mois d’août et tout le mois de septembre. En effet, la fluctuation des cours a été très marginale pour l’entreprise durant cette période, dans la mesure où celle-ci a été caractérisée par une évolution latérale assez peu dynamique, flirtant entre le niveau des 30,40 euros et celui des 34,90 euros.

Les objectifs de cours en détail

Il aura fallu attendre la rentrée à la mi-septembre et le retour des opérateurs boursiers pour que ces derniers s’intéressent de nouveau à ce dossier et que les acheteurs décident de se montrer dominant pour franchir la résistance intermédiaire des 36,75 euros. Aujourd’hui, tout porte à croire que le titre pourrait rapidement rejoindre sa résistance de 2015, à savoir les 30,50 euros. Cependant, il y a encore très peu d’éléments qui justifieraient que cette hausse pourrait continuer et qu’il ne s’agit pas seulement d’une hausse de court terme, car il faudrait des éléments fondamentaux très forts pour que le niveau des 30,50 euros soit finalement dépassé. Si cela devait être le cas, alors sachez que le prochain objectif du titre Eramet serait de rejoindre 44,50 euros, un niveau qu’il n’a pas encore atteint depuis le début de l’année. Quoi qu’il en soit, l’analyse technique reste la démarche la plus pertinente pour appréhender les cours de cette entreprise, et il n’y a encore aucune raison pour se positionner sur le long terme à la hausse ou à la baisse vis-à-vis de ceux-ci. D’autres avis sur cette valeur pourront être trouvés à travers les avis eToro, un courtier brillant qui vous apprend vraiment à savoir comment devenir trader.

Assurance-vie, le contrat d’épargne par excellence

En réalité, le contrat d’assurance-vie n’est pas vraiment une assurance. En effet, derrière son nom qui peut être trompeur se cache un autre fonctionnement qui n’a absolument rien à voir avec le système des assurances. En réalité, il s’agit d’un placement financier qui va vous être proposé par une compagnie d’assurance. Le principe est que vous lui confiez une partie de votre argent et que cela puisse vous rapporter des revenus, sous la forme d’intérêts, qui s’ajouteront ainsi à votre capital de départ.

En cas de décès, l’épargne, c’est-à-dire le capital de départ et la rémunération qui en a découlé, sera versée aux bénéficiaires que vous aurez au préalable désignés, et c’est sûrement la raison pour laquelle l’assurance-vie est souvent confondue avec l’assurance décès. Mais au-delà de ce trait commun, il n’y a absolument aucune similitude entre le contrat d’assurance-vie, qui ressemble donc davantage à un contrat d’épargne, et le contrat de décès, qui consiste à effectuer des cotisations pour constituer un capital qui sera versé à des bénéficiaires au moment de votre mort.

Quelles différences entre les supports existants ?

Il est tout à fait possible, dans le cadre d’un contrat d’assurance-vie, d’investir dans un support qui puisse garantir votre capital, mais avec une rémunération moins intéressante. C’est ce que l’on appelle le fonds en euros. D’autre part, il est aussi possible d’investir dans les unités de compte, qui sont des supports plus variés mais également plus risqués, comme par exemple les actions sur les marchés financiers ou encore dans l’immobilier. Actuellement, le gouvernement fait le forcing afin d’aider les compagnies d’assurances à convaincre leurs clients de transformer leur contrat en euros en contrat en unités de compte, mais étant donné le risque qui est associé à ces derniers, bien qu’ils puissent délivrer une rémunération supérieure, ils ont encore du mal à convaincre les français.

Les plateformes de Crowdlending, qu’est-ce que c’est ?

Alors qu’aujourd’hui tout le monde ou presque connaît les plateformes de crowdfunding, il est en train de se développer une nouvelle manière d’utiliser l’économie collaborative, à travers les prêts entre particuliers qui sont appelés crowdlending. En effet, une nouvelle plateforme est sortie récemment et celle-ci ne propose ni plus ni moins que de mettre en place un système pour permettre à des particuliers de pouvoir se prêter de l’argent entre eux. Au final, le principe est identique à celui réalisé dans le cadre d’un prêt participatif à destination d’une PME.

Cette initiative est à saluer dans la mesure où elle vient répondre à un besoin de financement de plus en plus important et qui est de plus en plus difficile à obtenir pour les particuliers. En effet, les banques ont tendance à restreindre de manière très importante leurs conditions pour obtenir un prêt, qu’il s’agisse d’un prêt moto, d’d’un prêt auto ou de n’importe quel prêt à la consommation que pourrait délivrer une banque.

Cette initiative va sûrement se multiplier à l’avenir, à mesure que l’économie collaborative va se développer. Aussi, la démarche du premier établissement de crédits entre particuliers, Younited Credit, risque de faire des émules, au grand dam des banques en ligne telles que Fortuneo qui, bien que proposant des contrats variés comme l’assurance-vie, l’épargne, le crédit ou la bourse, se voient littéralement dépassées par les possibilités et la simplicité qui caractérisent les plateformes liées à l’économie collaborative.